Qu’est-ce que la persistance rétinienne ?

La persistance rétinienne

Qu’est-ce que la persistance rétinienne ?

Comme nous avons pu le voir précédemment, la rétine est l’élément de notre œil qui va recevoir la lumière et transmettre les informations ainsi recueillies à notre cerveau. Grâce à l’activation des photorécepteurs qui la tapissent, des images vont être générées par le cerveau. Toutefois, aussi performantes soient-elles, nos rétines connaîtraient certaines limites. L’une d’entre elles va prendre la forme de ce qu’on appelle la persistance rétinienne.

D’où vient la notion de persistance rétinienne ?

Léonard de Vinci, encore lui, fut le premier à observer ce phénomène durant la renaissance. Toutefois, s’il a pu le décrire, il n’a pas été capable de l’expliquer. Ce n’est que bien plus tard, en 1825, que Michael Faraday, éminent chimiste et physicien britannique, a pu le démontrer de manière scientifique. La théorie d’une image persistant sur la rétine est aujourd’hui largement contestée, mais à ce jour, aucune explication concrète n’a été apportée. Quelle qu’en soit la raison, le phénomène, lui, est bien réel.

En quoi consiste-t-elle ?

Nous ne nous en rendons pas compte, mais lorsque nous observons quelque chose, ce n’est pas un « film » mais une succession rapide d’images que traite notre cerveau. Ainsi, quand nous regardons un objet durant une minute, ce n’est pas réellement en continu. En effet, durant ce laps de temps, nos rétines et notre cerveau vont générer environ 960 images, soit 16 images par seconde. En conséquence, tout ce qui sera plus rapide va nous apparaître comme un mouvement, et non comme une succession d’images. C’est la persistance d’une image précédente qui donne l’illusion de voir en continu.

Comment se manifeste-t-elle ?

Pour comprendre, le plus simple est encore de prendre la télévision pour exemple. En effet, la télévision ne fait apparaitre qu’une succession rapides d’images fixes. Pour être plus précis, l’écran renouvelle ces images 24 fois par seconde. Cette fréquence va bien au-delà de ce que peut différencier notre œil. C’est pourquoi, lorsque nous la regardons,, c’est bien quelque chose en mouvement que nous percevons.

Paradoxalement, ce qui apparaît comme un défaut ou une limite, est aussi ce qui nous permet de voir sans saccade. Quelle que soit la vitesse avec laquelle travaille notre cerveau, il existera toujours une pause entre deux images qu’il reçoit. Ainsi, s’il travaillait plus vite et traitait plus d’images, il serait par la même occasion capable de percevoir un laps de temps plus court entre deux images. Le phénomène de persistance serait alors toujours nécessaire afin d’assurer la fluidité de la vue.

 

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